Le zapping des Stars

Zappez, Scrollez sur l'actualité des Stars, des Peoples et des tendances Fashion

Liam Payne : « Je me sentais un peu enfermé dans les One Direc­tion »

Un fils de 4 mois avec Cheryl Cole, une carrière solo qui démarre par un tube écrit avec Ed Shee­ran. Une année riche pour l’ex-One D !

Tu es le dernier des One Direc­tion à te lancer dans une carrière solo, pourquoi ?

Je dois avouer que j’étais un peu nerveux, parce que, avec le groupe, on sortait d’un succès immense où l’on jouait devant des milliers de personnes. Et en même temps, j’avais conscience que c’était une chance énorme que je risquais de lais­ser passer. C’est ma chérie qui m’a convaincu qu’il était temps de me lancer.

Dans ton titre, tu dis que tu étais un One D mais qu’aujourd’­hui, tu es libre: tu te sentais enfermé?

Oui, on était dans un envi­ron­ne­ment très contrai­gnant, étroit, sans beau­coup d’es­pace de liberté. Et puis les créa­tions devaient être centrées sur cinq garçons, pas sur moi. C’était fun, j’ado­rais écrire pour le groupe, mais ce n’était pas vrai­ment mon genre de musique. Moi, je suis très rap.

Comment as-tu vécu la sépa­ra­tion du groupe. Tu étais le plus affecté, non?

Oui, le groupe a été un moment unique de ma vie – que je n’ou­blie­rai jamais. C’est assez parti­cu­lier de vivre un tel succès aussi jeune et que tout s’ar­rête aussi bruta­le­ment, en pleine gloire. On se dit : « Et main­te­nant? »

Et juste­ment, comment s’est passée ta récente colla­bo­ra­tion avec Ed Shee­ran?

Je connais Ed depuis mes 17 ans. C’est un mec adorable, très décon­neur, il nous est déjà arrivé de nous battre avec une énorme pastèque. Il écrit ses titres pour donner du plai­sir aux gens, et pas juste pour faire du pognon.

Ed a dit qu’il voulait s’oc­cu­per de son corps. Tu lui as donné des conseilspour avoir les mêmes abdos que toi?

Il n’est pas très assidu. (Rires) Je l’ai vu hier, on aurait pu s’en­traî­ner… Eh bien, non ! Mais c’est Holly­wood, il va finir par y arri­ver : go Eddie, go!

Et sinon, faut-il envoyer une armée pour sauver le soldat Harry Styles de sa vie senti­men­tale agitée?

(Rires) Son armée, c’est sa famille et son mana­ger qui l’en­tourent et le protègent. Mais Harry sait très bien qui il est, où il veut aller et avec qui. Il a énor­mé­ment de pres­sion sur les épaules, beau­coup plus que moi, mais c’est une personne très forte.

Quel membre des One D appel­le­rais-tu pour planquer un cadavre?

Waouh ! Harry a trop de médias autour de lui, on l’a dit. Donc, je pense que Louis ferait l’af­faire.

Tu postes beau­coup de photos de toi à moitié nu sur Insta­gram. Pourquoi?

Quelques-unes, oui. C’est marrant…

Ce n’était pas un appel pour Cheryl Cole, pour lui montrer que tu n’étais plus l’ado de 14 ans jugé dans X Factor, mais un mâle, un vrai?

Oui, il y a sans doute un peu de ça ! Il faut savoir mettre ton « argent » sur le tapis, d’une façon ou d’une autre.

Comment l’as-tu convain­cue d’être ta chérie, la mère de ton enfant?

On a décou­vert au fur et à mesure que l’on était très semblables. Elle est passée par les mêmes expé­riences que moi avec son groupe Girls Aloud – et pas mal de choses que les gens n’ima­ginent pas –, c’est ce qui nous a fait mûrir et nous rappro­cher. Nous sommes tous les deux sûrs de nous… et elle m’a donné un enfant magni­fique !

Etre père à 23 ans, c’est jeune. Tu n’as pas eu peur?

Non, je le voulais, c’était une chose plani­fiée entre nous. D’au­tant que Cheryl a dix ans de plus que moi et que c’était le moment pour elle. J’ai toujours voulu être un jeune père, j’aime cette idée. Pourquoi vivre cette vie seul quand je peux la parta­ger avec une femme aimante et un fils ?

Tu l’as fina­le­ment orga­ni­sée cette baby shower avec les One D?

Non, on est tous trop occu­pés. Harry, à qui j’ai parlé au télé­phone l’autre soir, est en pleine promo de son premier film et c’est un grand moment pour lui, un rêve de gamin. Louis est sur son nouveau projet musi­cal, et je n’ai pas parlé à Zayn depuis un moment.

Penses-tu média­ti­ser ton enfant comme le font les Karda­shian?

Cheryl et moi sommes d’ac­cord pour lais­ser notre fils gran­dir libre­ment, sans photos toutes les vingt minutes. Je ne le connais pas encore vrai­ment, il a seule­ment 4 mois. Mais j’ai hâte de le décou­vrir, et je veux que notre rela­tion père-fils reste intime.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Le zapping des Stars

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture